Nous voilà partis! Notre première escale en Afrique est Agadir, au Maroc. La ville de 1,2 million d’habitants est surnommée la « perle du Sud ». Située à 250 km de Marrakech et à la frontière nord du désert du Sahara, Agadir est connue pour ses complexes hôteliers sur le bord de l’Atlantique et ses 10 kilomètres de plages de sable fin. Je vous transporte ailleurs.
Au Maroc, on parle l’arabe et le français. En 1956, la France avait instauré un système scolaire, c’est pourquoi le français y est parlé. Par contre, de nos jours, la deuxième langue enseignée dans les écoles est l’anglais, signe de changement dans les traditions.
En 1960, 80 % du territoire d’Agadir a été détruit par un tremblement de terre. La ville est plus moderne aujourd’hui, et peu de vestiges sont restés, si ce n’est des déchets dans les champs et sur le bord des routes.
Nos petites clémentines qu’on aime tant viennent d’ici. Agadir cultive 60 % de toutes les oranges produites au Maroc. Son climat méditerranéen amène 300 jours d’ensoleillement par an. Pour vous dire, aujourd’hui il fait 20 degrés (on est chanceux!), mais la semaine dernière, il faisait 40 degrés, température presque normale en été.




En chemin, on arrête sur le bord d’une route pour photographier des chèvres grimpées aux arganiers, ces arbres épineux produisant des noix d’argan qu’elles raffolent. Les chimistes font des produits de beauté avec l’huile d’argan, mais aussi des produits médicinaux et de l’huile à salade.




On arrive à Taroudant, une ville emmurée sans être coupée du monde, avec huit immenses portes d’entrée. Les remparts et les tours protégeaient la dynastie saadienne et ses sultans contre les envahisseurs dans les années 1500-1600. La ville impressionne avec ses 7 km par 32 km. À l’intérieur de ses murs, le chaos règne. On s’imprègne de la culture berbère.





Se promener dans les souks, ces petits marchés où l’on vend de tout, c’est s’attendre à des odeurs parfois nauséabondes. À des motos qui nous frôlent. À se faire poursuivre par d’habiles négociateurs de prix. Surtout, à des couleurs pour le regard! Avec ses rues encombrées en labyrinthe, on s’y perd facilement. Un guide vaut de l’or!









Taroudant a d’autres charmes, comme le Palais Oumensour, une petite oasis de paix dans cette cacophonie urbaine et désordonnée, où le thé à la menthe est exquis.





On reprend notre marche jusqu’aux trésors d’Aladin. Cette boutique vend des tapis (magiques?), des bijoux, des bibelots de terre cuite, des antiquités, des souvenirs. On ne trouve rien qui pourrait intéresser notre princesse Jasmine.

Notre journée se termine ici. On doit retourner au navire. Prochaine escale : Lanzarote, aux îles Canaries.

